Guide du débutant (pour les novices)

Véritable source d'informations sur l'univers des paris sportifs, ce guide vous apportera toutes les définitions et explications nécessaires si vous n'avez encore jamais parié en ligne. Le « Lexique des paris sportifs Anglais / Français » (lien cliquable) vous sera très utile afin de maîtriser parfaitement le « langage du monde des paris sportifs » : il vous permettra de mieux comprendre certains termes techniques ou expressions fréquemment utilisées.

  • QU'EST-CE QU'UN PARI SPORTIF ?

    • Définition

      Un pari sportif consiste à miser une somme d'argent sur la réalisation d'un résultat lors d'un évènement sportif.
      Une cote associée à ce pari indique la probabilité que cet évènement se réalise ou non, c'est-à-dire la chance qu'un joueur ou une équipe a de gagner.

      Si vous gagnez votre pari, le « bookmaker » vous reverse une somme égale à la cote multipliée par votre mise. Pour connaître vos bénéfices ou votre profit, vous devez déduire votre mise de cette somme :

      Gain = Mise * Cote

      Profit = Gain – Mise
      Profit = (Mise * Cote) – Mise

      Il est important de distinguer votre gain de votre profit : votre gain représente la somme d'argent gagnée sur un pari (mise initiale incluse), tandis que votre profit représente votre « plus-value », c'est-à-dire la différence entre votre gain et votre mise.

      Un évènement sportif offre 2 ou 3 issues selon le sport.

    • L'évènement sportif à deux issues (two way bet)

      L'exemple le plus courant étant un match de tennis avec deux possibilités de résultat :
      - Soit le joueur A gagne
      - Soit le joueur B gagne

      Il faut miser sur le vainqueur pour gagner le pari.

      Prenons l'exemple suivant : la finale messieurs 2009 à Wimbledon entre Roger Federer (Joueur A) et Andy Roddick (Joueur B).

      Federer étant favori, voici les cotes proposées par un « bookmaker » :
      • victoire de Federer : cote de 1.12
      • victoire de Roddick : cote de 6.00

      Vous décidez de miser 100 € sur la victoire de Federer.

      Le 5 juillet 2009, Roger Federer a gagné en 5 sets.

      Gain = Mise * Cote
      Gain = 100 * 1.12
      Gain = 112 €

      Profit = Gain – Mise
      Profit = 112 – 100
      Profit = 12 €

      Si Federer avait perdu, vous auriez perdu votre mise de 100 €.

    • L'évènement sportif à trois issues (three way bet)

      Ici, il faut miser sur le résultat final d'un match avec 3 issues possibles.
      Ce pari est appelé « pari 1N2 » :
      - Soit l'équipe A gagne (1)
      - Soit il y a match nul (N)
      - Soit l'équipe B gagne (2)

      Attention, les prolongations et les tirs aux buts ne sont pas pris en compte ! Exemple : pour un match de football, il faut trouver le résultat à la fin du temps réglementaire, c'est-à-dire le résultat au bout de 90 minutes de jeu + temps additionnel.

      Les francophones utilisent « 1N2 » (« N » étant l'abréviation de « match nul »), alors que les anglophones utilisent « 1X2 », voire même dans un ordre différent « 12X » (« X » indiquant le « match nul »).

      Vous trouverez également le « pari 1N2 » avec les libellés suivants : « match », « résultat », « cotes des matches », « victoire 1 / nul / victoire 2 », « full time result ».

      Prenons l'exemple suivant : le quart de finale aller de la Ligue des Champions 2009/2010 entre le FC Barcelone (Equipe A) et le Bayern de Munich (Equipe B) :

      Le FC Barcelone étant favori, voici les cotes proposées par un « bookmaker » :
      • 1 / victoire du FC Barcelone : cote de 1.40
      • N / match nul : cote de 3.95
      • 2 / victoire du Bayern de Munich : cote de 5.95

      Vous décidez de miser 100 € sur une victoire du FC Barcelone.

      Les barcelonais ont gagné 4 buts à 0 le 8 avril 2009.

      Gain = Mise * Cote
      Gain = 100 * 1.40
      Gain = 140 €

      Profit = Gain – Mise
      Profit = 140 – 100
      Profit = 40 €

      Si le Bayern de Munich avait gagné ou si le résultat avait été match nul à la fin du temps réglementaire, vous auriez perdu votre mise de 100 €.

    • La cote (odd)

      • Définition

        La cote permet de calculer le profit associé à un pari.
        Elle représente l'inverse de la probabilité d'un résultat : plus la cote est petite, plus la probabilité du résultat est grande.

        Cote = 1 / Probabilité

        La probabilité est un pourcentage qui représente les chances de victoire d'un joueur ou d'une équipe dans un évènement sportif.

        Ainsi, le grand favori d'une rencontre sportive ayant toutes les chances de l'emporter aura une cote qui tendra vers 1.00, c'est-à-dire 1 / (100/100).
        A l'inverse, l'outsider ayant une chance beaucoup plus réduite aura une cote plus élevée qui tendra vers l'infini...
        En d'autres termes, plus une issue est incertaine, plus sa cote sera élevée.

        Voir le tableau récapitulatif des cotes (lien cliquable).

        Il existe trois types de cotes sportives : les cotes européennes (ou cotes décimales), les cotes anglaises (ou cotes fractionnelles) et les cotes américaines.

        En Europe continentale, les cotes les plus utilisées sont les cotes décimales alors qu'en Grande-Bretagne, ce sont les cotes fractionnelles.

      • Cote européenne ou cote décimale (decimal odd)

        Il s'agit d'une cote sous forme de nombre entier ou décimal : 3.00 ou 1.25 par exemple.
        Pour calculer le profit associé à une cote décimale, il faut utiliser la formule suivante :

        Gain = Mise * Cote

        Profit = Mise * (Cote – 1)

        Exemple :
        La cote est de 1.80
        Votre mise est de 100 €
        Si votre pari est exact :

        Gain = Mise * Cote
        Gain = 100 * 1.80
        Gain = 180 €

        Profit = Mise * (Cote – 1)
        Profit = 100 * (1.80 – 1)
        Profit = 100 * 0.80
        Profit = 80 €

      • Cote anglaise ou cote fractionnelle (fractional odd)

        Il s'agit d'une cote sous forme de fraction : 1/2 ou 2/1 par exemple.
        Pour calculer le profit associé à une cote fractionnelle, il faut utiliser la formule suivante :

        Gain = Mise * (Cote + 1)
        Profit = Mise * Cote

        Exemple :
        La cote est de 1/2
        Votre mise est de 100 €
        Si votre pari est exact :

        Gain = Mise * (Cote + 1)
        Gain = 100 * (1/2 + 1)
        Gain = 100 * (3/2)
        Gain = 100 * 1.50
        Gain = 150 €

        Profit = 100 * (1/2)
        Profit = 100 * 0.50
        Profit = 50 €

      • Cote américaine (american odd)

        Il s'agit d'une cote pouvant être exprimée sous forme de nombre positif ou de nombre négatif : + 150 ou - 300 par exemple. Selon qu'elle est positive ou négative, la cote va représenter deux notions différentes : - les cotes positives indiquent votre profit correspondant à une mise de 100 € - les cotes négatives indiquent la mise nécessaire à un profit de 100 € Pour calculer le profit associé à une cote américaine, il faut utiliser les formules suivantes : - Profit = Mise * 100 / Cote (pour les cotes positives) - Profit = Mise * 100 / (- Cote) (pour les cotes négatives) Exemples : - Cote de + 150 Avec une mise de 100 €, votre profit sera de 150 € et votre gain de 250 € (150 + 100). - Cote de - 300 Avec une mise de 300 €, votre profit sera de 100 € et votre gain de 400 € (100 + 300).

      • Différence entre une cote fixe et une cote variable

        Contrairement au « Pmu » où la cote exacte des chevaux peut changer même après avoir placé votre pari (cote variable), la plupart des « bookmakers » proposent une cote fixe :
        cela signifie que lorsque vous misez, vous connaissez exactement votre gain potentiel.
        Le « bookmaker » peut modifier la cote car elle peut varier au gré des actualités sportives, mais elle n'affecte pas le pari déjà engagé.

        Pour essayer de rééquilibrer les mises (souvent déséquilibrées), le « bookmaker » peut alors décider de modifier ses cotes en procédant à des « ajustements ».
        Les cotes assignées à un évènement sportif sont comparables aux actions en bourse : elles peuvent varier au cours du temps plus on s'approche de l'évènement, c'est-à-dire monter ou descendre selon les dernières informations sportives. Par exemple, les « ajustements des cotes » interviennent lorsqu'un fait particulier survient et peut influencer le résultat : une blessure d'un joueur clef la veille d'un match peut entraîner des « ajustements », car les paramètres ont changé.
        Néanmoins, une fois votre pari placé, vous bénéficierez quoiqu'il arrive de la cote indiquée sur votre ticket de pari au moment où vous l'avez validé.
        Etant donné le risque de fluctuation des cotes, il est avantageux de placer ses paris rapidement quand on est sûr d'une issue de l'évènement sportif choisi.

        La cote est calculée selon la probabilité du résultat : toutefois, elle peut être différente selon les « bookmakers » car elle dépendra aussi de leurs marges respectives.

        La marge du « bookmaker » (ou marge du profit du « bookmaker ») correspond à la rémunération qu'il perçoit sur un évènement pour lequel il propose des paris. Cette rémunération s'exprime en pourcentage des mises et se situe généralement entre 9 et 15%.
        Elle se calcule à partir de la formule suivante :

        Marge = [(1 / Cote 1) + (1 / Cote 2) + ... + (1 / Cote n)] – 1

      • Cote brute, théorique ou finale (true odds)

        Les « bookmakers » font souvent appel à « des sociétés spécialisées de modélisation de cotes » qui calculent, d'après des outils statistiques très performants et d'après leurs experts en cotes sportives, les probabilités de résultats pour de très nombreux évènements sportifs.
        Ces sociétés spécialisées vendent leurs cotes brutes à la plupart des « bookmakers ».

        Vous pouvez ainsi consulter notre comparateur de cotes pour dénicher le « bookmaker » qui vous proposera la cote la plus élevée (la plus avantageuse) pour le même évènement.

      • Notions de favori et d'outsider

        Le favori est l'équipe ou le joueur qui a le plus de chances de remporter la rencontre :
        il a une plus petite cote par rapport à son adversaire.

        L'outsider est l'équipe ou le joueur qui a le moins de chances de remporter la rencontre :
        il a une cote beaucoup plus élevée que celle de son adversaire.

        Selon nos exemples précédents :

        Le joueur de tennis suisse Roger Federer (cote de 1.12) était le grand favori tandis que l'américain Andy Roddick (cote de 6.00) était l'outsider (underdog).

        L'équipe espagnole du FC Barcelone (cote de 1.40) était le favori tandis que l'équipe allemande du Bayern de Munich (cote 5.95) était l'outsider (underdog).

    • La mise (stake)

      La mise correspond à la somme d'argent placée sur un pari.
      Si vous gagnez votre pari, vous récupérez votre mise et recevez en plus un profit.

      Les deux types de mises les plus souvent utilisés sont la mise fixe et la mise proportionnelle.

      • Mise fixe

        Pour débuter, miser le même montant pour chaque pari est une solution facile afin de réduire vos risques de pertes.
        L'idéal est de choisir une mise située entre 5 et 10% de votre capital de départ puis de la garder sur tous vos paris quelque soit l'augmentation ou la baisse de votre capital.

        Exemple : avec un capital de 100 € et un pourcentage de mise fixe par rapport à ce capital de 10%, vous devez miser 10 € (100 € / 10) sur tous vos paris.

      • Mise proportionnelle

        La mise proportionnelle est calculée en fonction de votre capital qui a, soit augmenté (selon vos gains précédents), soit baissé (selon vos pertes précédentes).

        Exemple : avec un capital de 100 € et un pourcentage de mise proportionnelle par rapport à ce capital de 10%, vous devez miser pour votre premier pari 10 € (100 € / 10).
        Après plusieurs paris gagnants, votre capital s'élève à 200 €, vous devez alors miser 20 € (200 € / 10).

        Mise proportionnelle = Capital actualisé * Pourcentage choisi

        Plus votre capital augmente, plus votre mise sera élevée et génèrera des gains plus grands. Si votre capital diminue, vous réduisez votre mise et limitez vos pertes.

        Attention, la mise fixe et la mise proportionnelle ne prennent pas du tout en compte la conviction que vous avez sur l'issue d'une rencontre sportive.
        Il est clair que vous pouvez aussi choisir votre mise selon votre conviction.

        Prenons une échelle de conviction de 1 à 10 :
        - « 5 sur 10 » représente une conviction normale et une mise de 10% de votre capital,
        - si votre conviction est faible (« 1 sur 10 »), vous misez 2% de votre capital (10% / 5),
        - si vous avez une forte conviction (« 10 sur 10 »), vous misez 20% (10% * 2).

        Cette stratégie peut être bénéfique si votre expertise s'avère souvent exacte mais peut être aussi très néfaste si vos convictions vous trahissent...

      • Montante ou martingale

        Il s'agit d'une technique très ancienne basée sur un raisonnement mathématique, bien connue des turfistes et des joueurs de casino. Le but d'une « montante » est de faire varier les mises en fonction des pertes précédentes pour les récupérer.
        Ainsi, à condition d'avoir un capital suffisamment important, on peut se permettre de perdre dix paris (ou plus). Il suffira d'un seul pari gagnant pour être remboursé de l'ensemble de ses pertes et faire un bénéfice.

        Pour parier en « montante », il faut attendre le résultat d'un pari avant de pouvoir effectuer le suivant.
        Une « montante » s'effectue en paliers dont on fixe l'objectif de gains nets (profit). Tant que l'on perd ses paris, la somme des pertes augmente. Dès que l'on gagne un pari, on passe au palier suivant : on aura alors remboursé les pertes augmentées de l'objectif de gains nets (gains nets = bénéfices = profit).
        La somme des pertes passe donc à 0.

        La formule d'une « montante » est la suivante :

        Mise = (Somme des pertes précédentes + Objectif de gains nets) / (Cote - 1)

        Les cotes idéales se situent entre 1.70 et 2.00

        Attention, le risque principal d'une « montante » est ce qu'on appelle la « série noire » ou la « mauvaise série »: si le parieur ne peut plus miser suffisamment, il perdra alors tout !
        Il est conseillé de ne pas se lancer dans une « montante » sans avoir le portefeuille (capital de départ) suffisamment garni...
        Par exemple, pour une série de 5 paris perdants avec des cotes de 2.00, la mise de votre 6ème pari doit être égale à 32 fois la mise initiale !

      • Kelly criterion

        Le « Kelly criterion » est une technique pour calculer votre mise en fonction du risque de votre pari sportif : elle vous permet de déterminer la mise optimale en fonction de la cote du « bookmaker » et de votre pronostic. Parier plus implique un risque inutile et parier moins induit un rendement plus faible.
        La mise optimale est exprimée en pourcentage de la somme totale que vous consacrez aux paris sportifs (de votre capital ou portefeuille).

        Le « Kelly criterion » vous permet de calculer la mise optimale selon la formule suivante :

        Kelly % = [(Cote proposée par le « bookmaker * (Probabilité estimée - 1)]
        / (Cote proposée par le « bookmaker » - 1)


        Exemple : Un joueur A avec une cote de 1.65 contre un joueur B avec une cote de 2.20
        (cote de 2.20 = 45,45% de probabilité)

        Votre capital de départ est de 100 €

        Vous pensez que le joueur B est sous-estimé et qu'il a, selon vous, 50% de chances de gagner : la cote de 2.20 est donc surestimée et il s'agit bien d'un « value bet »
        (plus d'explications sur le « value bet » dans le « Guide du Parieur » (lien cliquable))

        Kelly % = [2.20 * (50% -1)] / (2.20 - 1)
        Kelly % = 8.33%

        Il faut donc miser 8.33% de votre capital soit 8.33 € [(100 € * (8,33/100)].


        Attention, le système ne sera profitable que si vous calculez une probabilité plus exacte que celle déterminée par le « bookmaker ». Si vos estimations sont mauvaises, la stratégie peut devenir un accélérateur de pertes !

      • Mise minimale et maximale

        La majorité des « bookmakers » imposent une limite minimum pour vos mises.
        Exemples : 0,50 € ou 1 € minimum pour valider un pari.

        Ils fixent aussi une mise maximale par jour ou par semaine.
        Exemple : 5000 € par semaine comme plafond.

        Veuillez faire attention aux termes des conditions générales et à la régulation des paris de chaque « bookmaker ».

    • Le capital de départ / Le portefeuille (wallet)

      Le capital de départ représente le montant total de l'argent dont vous disposez pour parier, que ce soit sur un ou plusieurs comptes chez un ou plusieurs « bookmakers ».

    • La gestion financière

      La gestion financière est une stratégie permettant au parieur de définir ses mises, d'optimiser ses gains et de réduire ses pertes sur l'ensemble de ses paris.

    • Le profit (winning)

      Le profit correspond à la somme gagnée par votre pari soustrait à votre mise pariée :

      Profit = Gain - Mise

      Le profit peut être nommé différemment : par les termes « bénéfice » ou « gain net ».
      Attention, il peut exister une « limite de profit » chez certains « bookmakers » qui n'apprécient pas qu'un parieur fasse trop de profits : si vous gagnez constamment, vous serez considéré comme un parieur professionnel qui ne perdra pas sur le long terme.
      Le « betting exchange » (bourse de paris) sera plus adapté à votre profil car il n'y a pas de limite de gains.
      (explications sur le « betting exchange » dans le « Guide du Parieur » (lien cliquable))

    • La rentabilité

      La rentabilité se calcule selon la formule suivante :

      Rentabilité = [(Gain - Mise) / Mise] * 100

      Cette formule prend en charge, de par sa solution, le signe (positif ou négatif) du résultat effectif.

      Avec l'exemple du FC Barcelone (une cote de 1.40 et une mise de 100 €) :

      Gain = Mise * Cote = 100 * 1.40 = 140 €

      Rentabilité = [(140 - 100) / 100] * 100
      Rentabilité = [40 / 100] * 100
      Rentabilité = 0.40 * 100
      Rentabilité = + 40% (rentabilité positive)

      Pour calculer une rentabilité moyenne sur plusieurs paris, il faut utiliser la formule suivante :

      Rentabilité Moyenne = [(Total Gains - Cumul des Mises) / Cumul des Mises] * 100

      Ajoutons l'exemple de Federer au précédent (une cote de 1.12 et une mise de 100 €) :

      Gain = Mise * Cote = 100 * 1.12 = 112 €

      Total des Gains = 140 € + 112 € = 252 €
      Total des Mises = 100 € + 100 € = 200 €

      Rentabilité = [(252 - 200) / 200] * 100
      Rentabilité = [52 / 200] * 100
      Rentabilité = 0.26 * 100
      Rentabilité = + 26% (rentabilité positive)

      Attention, la rentabilité moyenne n'est pratiquement jamais affichée chez les « bookmakers » alors qu'elle peut prouver les performances du parieur.
      Les « bookmakers » affichent généralement vos gains (ou pertes), ainsi que vos profits.
      C'est à vous de calculer votre rentabilité, toujours exprimée en pourcentage.

      Un parieur X et un parieur Y peuvent avoir des profits et des rentabilités opposés :

      Si le parieur X mise 100 € sur une cote de 1.40 :
      - Gain du parieur X = 140 €
      - Profit du parieur X = 40 €
      - Rentabilité du parieur X = + 40%

      Si le parieur Y mise 20 € sur une cote de 2.00 :
      - Gain du parieur Y = Mise du parieur Y * Cote
      Gain du parieur Y = 20 * 2.00
      Gain du parieur Y = 40 €

      - Profit du parieur Y = Gain du parieur Y - Mise du parieur Y
      Profit du parieur Y = 40 -20
      Profit du parieur Y = 20 €

      - Rentabilité du parieur Y = [(Gain du parieur Y- Mise du parieur Y)
      / Mise du parieur Y] * 100
      Rentabilité du parieur Y = [(40 – 20) / 20] * 100
      Rentabilité du parieur Y = [20 / 20] * 100
      Rentabilité du parieur Y = 1 * 100
      Rentabilité du parieur Y= + 100%

      - Gain du parieur Y = 40 €
      - Profit du parieur Y = 20 €
      - Rentabilité du parieur Y = + 100%

      Par cet exemple, nous remarquons que le profit du parieur X (40 €) est plus élevé que celui du parieur Y (20 €) alors que la rentabilité du parieur Y est beaucoup plus intéressante que celle du parieur X (+ 100% contre + 40%).

  • QU'EST-CE QU'UN BOOKMAKER ?

    • Définition

      Le terme « bookmaker » décrit à l'origine une personne physique ou morale qui permet de parier une somme d'argent sur la réalisation d'un évènement, le plus souvent sportif.
      Présent dans le dictionnaire français depuis 1854, le mot « bookmaker » est d'origine anglaise et peut se traduire littéralement par « faiseur de carnets ».
      Le « bookmaker » était la personne qui devait prendre les paris et inscrire le tout sur un livret lors de réunions hippiques, puis lors de matches de baseball au début du XXème siècle.
      On utilisait souvent l'abréviation « book » pour désigner le mot « bookmaker », terme qui est encore fréquemment utilisé de nos jours.

    • Le pari mutuel

      • Historique

        Une des premières formes de pari à avoir vu le jour est le pari mutuel, toujours utilisé dans les courses de chevaux de nos jours. Le pari mutuel est un jeu à répartition de gains : tous les gagnants du 1er rang (ou des premiers rangs) se partagent les gains.

        Cette forme de pari a été introduite officieusement en France en 1865 par le propriétaire d'une boutique de parfums, Michel Oller, qui a eu l'idée de vendre des tickets sur une course hippique et a mis toutes les mises dans un pot commun. à la fin de la course, il a prélevé une commission de 5% sur tous les dépôts pour avoir gérer le tout, et il a distribué à tous les gagnants les gains calculés avec les cotes établies selon les mises sur chaque cheval.
        Voilà comment sont nés les premiers paris organisés en France et ce Monsieur Oller a mis au point un système de mise mutuelle dans les champs de course qui a abouti en 1887 à ce que le pari mutuel devienne la première forme de pari officiellement autorisée en France.
        En 1927, les britanniques et les américains ont également légalisé cette forme de pari sur le principe du système inventé par ce français 40 ans plus tôt.

      • Différents jeux à répartition de gains

        « La Française des Jeux » propose deux jeux à répartition de gains : le « Loto Foot 7 » et le « Loto Foot 15 ».

        Concernant le « Loto Foot 7 », il s’agit de pronostiquer les 7 premiers matches de la liste officielle, dans l’ordre, et cochez au moins une case par match sachant que :
        • 1 = victoire de la 1ère équipe citée,
        • N = match nul,
        • 2 = victoire de la 2ème équipe citée.

        Pour augmenter vos chances de gagner, vous pouvez jouer des doubles et/ou des triples. Pour connaître le coût d'une grille, reportez-vous au tableau des mises ci-dessous.
        La mise par grille est de 1 € à 27 € selon la combinaison de votre choix.

        Il y a 2 rangs de gains :
        - 7 bons pronostics sur 7 (aucune erreur)
        - 6 bons pronostics sur 7 (1 seule erreur)


        Pour chaque rang, des gains seront distribués (conformément aux listes des résultats et des rapports de « La Française des Jeux »).

        Pour le « Loto Foot 15 », il s’agit de pronostiquer les 14 ou 15 matches de la liste officielle, dans l’ordre, selon la méthode du « 1N2 » (voir explications ci-dessus). Pour augmenter vos chances de gagner, vous pouvez jouer des doubles et/ou des triples. Pour connaître le coût d'une grille, reportez-vous au tableau des mises ci-dessous. La mise par grille est de 1 € à 768 €.

        Il y a 4 rangs de gains : - 14 bons pronostics sur 14 (aucune erreur) - 13 bons pronostics sur 14 (1 seule erreur) - 12 bons pronostics sur 14 (2 erreurs) - 11 bons pronostics sur 14 (3 erreurs)

        Pour chaque rang, des gains seront distribués (conformément aux listes des résultats et des rapports de « La Française des Jeux »).

        Tableau des mises du « Loto Foot 7&15 »

        Nombre de 
        doubles
        Nombre de triples
        0 1 2 3 4 5 6  
        0 1 € 3 € 9 € 27 € 81 € 243 € 729 €  
        1 2 € 6 € 18 € 54 € 162 € 486 €    
        2 4 € 12 € 36 € 108 € 324 €    
        3 8 € 24 € 72 € 216 € 648 €    
        4 16 € 48 € 144 € 432 €    
        5 32 € 96 € 288 €    
        6 64 € 192 € 576 €    
        7        128 € 384 €    
        8 256 € 768 €    
        9 512 €    



        La partie grisée correspond à la possibilité de mises du « Loto Foot 7 ».

        Attention, le résultat à considérer pour tous les matches est celui à la fin du temps réglementaire, sans tenir compte des éventuelles prolongations et tirs au but.
        « Le Supertoto » est un loto sportif européen : comme pour le « Loto Foot », l’argent de tous les participants est intégré à une cagnotte répartie entre les gagnants. Il s’agit de pronostiquer 14, 12, 10 ou 8 matches selon la méthode du « 1N2 ».
        La mise pour une combinaison de paris uniques commence à 0,10 € (pour 14 et 12 matches), 0,25 € (pour 10 matches) et 0,50 € (pour 8 matches). Pour augmenter vos chances de gagner, vous pouvez jouer des doubles et/ou des triples.
        Le coût d'une grille dépend du nombre de doubles et de triples choisis.
        Si vous protégez le résultat de certains matches en choisissant plusieurs résultats, ce que l’on appelle une « couverture », vous créez un système de combinaisons. Dans un tel système, le coût de base de votre coupon (0,10 € / 0,25 € / 0,50 €) est multiplié par le nombre de résultats choisis pour chaque match.

        Il y a 4 rangs de gains pour « le Supertoto » à 14 matches et 2 rangs de gains pour ceux à 12, 10 et 8 matches.

        Ce jeu concerne principalement les championnats étrangers de football.
        Une particularité : des matches de tennis peuvent être proposés.

        Important : certains « bookmakers » proposent un « Jackpot Supertoto » et vous garantirent la somme de 10 000 € si vous êtes le seul vainqueur !
        « Le Pmu » proposent plusieurs jeux à répartition de gains : le « Tiercé » et le « Quinté + » étant les plus populaires.

    • L'évolution des « bookmakers » sur internet

      Aujourd'hui, le champ d'activité des « bookmakers » s'est grandement élargi, les courses de chevaux ne représentent plus qu'une partie de l'offre.

      Désormais, un « bookmaker » désigne une société dont l'activité est la prise de paris sur de multiples évènements sportifs, voire extra-sportifs (évènements médiatiques, politiques ou économiques) : cet organisme fixe les cotes, prend les paris et distribue les gains. Le « bookmaker » prend également une marge sur les paris à des fins de rémunération. Il est évident que le « bookmaker » préfère qu'un maximum de paris soit perdant et doit fixer les cotes en conséquence des équipes ou des joueurs en présence.

      Avec l'avènement d'internet dans les années 2000, le métier de « bookmaker » a fortement évolué. Des dizaines de sites de paris sportifs en ligne se sont développés, d'abord dans les pays britanniques et scandinaves puis dans toute l'Europe … La plupart des sites sérieux sont maintenant cotés en bourse, et certains sponsorisent même de grandes équipes de football...

      Les « bookmakers » les plus importants proposent quotidiennement des centaines de rencontres tous sports confondus.

  • QUELS SONT LES DIFFéRENTS TYPES DE PARI ?

    • Les paris simples

      • Pari simple (full time result / 2 or 3 way - result)

        C'est le pari classique (le plus fréquent) : vous pariez sur l'issue d'un seul évènement (à deux ou trois issues) dans un sport choisi. Si vous trouvez l'issue de cet évènement, vous gagnez votre pari. Rappel des formules :

        Gain = Mise * Cote
        Profit = Mise * (Cote -1)

        Les exemples des chapitres 1.2 et 1.3 sont des paris simples :
        - évènement à trois issues pour le match : FC Barcelone / Bayern de Munich (1N2)
        - évènement à deux issues pour la rencontre entre Federer et Roddick (12)

        Pour les débutants, commencer par ce type de pari est idéal afin de se familiariser avec les paris sportifs.

        Ce pari est aussi appelé « pari 1N2 » (1X2), « full time result » ou « 2 or 3 way - result ».

      • Chance double (double chance)

        Vous pouvez couvrir deux résultats (1N, N2 ou 12) sur un évènement sportif à trois issues (1N2), ce qui signifie donc une double chance de gagner.
        Les cotes sont évidemment plus petites qu'un pari simple classique.

        Exemple du match FC Barcelone / Bayern de Munich :

        Le FC Barcelone étant favori, voici les cotes proposées par un « bookmaker » :
        - 1N / victoire du FC Barcelone + match nul : cote de 1.13
        - N2 / match nul + victoire du Bayern de Munich : cote de 1.88
        - 12 / victoire du FC Barcelone + victoire du Bayern de Munich : cote de 1.26

        Ce pari est aussi appelé « pari résultat double » et peut également s'appliquer pour les résultats à la mi-temps.

      • Pari à handicap classique (spread)

        Dans un « pari à handicap classique », une des deux équipes ou un des deux joueurs part avec un handicap : ce handicap peut être exprimé en termes de buts, de points, de jeux ou de sets selon le sport.
        Afin d'équilibrer les cotes d'une rencontre, le « pari à handicap » consiste à pénaliser virtuellement une équipe favorite : le favori commencera la rencontre avec un handicap déterminé et l'outsider aura donc un avantage (buts, points, jeux ou sets).
        En résumé, l'handicap concerne le favori et l'avantage concerne l'outsider.

        Plus la différence de niveau est importante entre les deux équipes ou joueurs et plus le handicap sera élevé pour le favori.

        On mentionne souvent l'handicap par l'écart (spread).

        Des paris à handicap peuvent être proposés sur tous les sports mais ils sont plus fréquents pour le rugby et les sports américains (basketball, baseball, football américain).
        Reprenons le même exemple : le quart de finale aller de la Ligue des Champions 2009/2010 entre le FC Barcelone (Equipe A) et le Bayern de Munich (Equipe B) :
        Le FC Barcelone étant favori, voici les cotes proposées par un « bookmaker » avec un handicap de 1 but pour les joueurs barcelonais :
        * 1 / victoire du FC Barcelone : cote de 1.95
        * N / match nul : cote de 3.25
        * 2 / victoire du Bayern de Munich [+1] : cote de 2.35

        Vous pouvez en déduire que le Bayern de Munich part virtuellement avec un but d'avance ou que le FC Barcelone avec 1 but de retard !
        * Si vous pariez sur le FC Barcelone (1) : le FC Barcelone doit gagner avec au moins 2 buts d'écarts,
        * Si vous pariez sur le match nul (N) : le FC Barcelone doit gagner avec un seul but d'écart,
        * Si vous pariez sur le Bayern de Munich (2) : le Bayern de Munich doit gagner ou faire match nul.

        Le FC Barcelone a finalement gagné 4-0 (mercredi 8 avril 2009) donc il fallait parier le « 1 » (même avec 1 but supplémentaire en faveur du Bayern de Munich, le score virtuel serait de 4-1).
        Dans l'hypothèse où le FC Barcelone avait gagné 2-1 (2-2 avec l'handicap), c'est le « N » qui aurait été le bon choix.
        Avec un match nul ou une défaite du FC Barcelone, il aurait fallu choisir le « 2 ».
        Pour le même évènement sportif, le « pari à handicap » (1.95 / 3.25 / 2.35) et le « pari simple 1N2 » (1.40 / 3.95 / 5.95) ont des cotes différentes.
        La cote pour la victoire à domicile du FC Barcelone est beaucoup plus avantageuse dans le 1er cas : pour en bénéficier et gagner ce pari, il était préférable de pouvoir estimer le niveau d'écart entre les deux équipes ...

        Un autre exemple : 3ème match de la finale NBA 2009 : Orlando Magic contre Los Angeles Lakers.
        Le Magic d'Orlando à domicile est légèrement favori et part avec un handicap de 4 points :
        * 1 / victoire du Orlando Magic : cote de 1.80
        * N / match nul : cote de 14.00
        * 2 / victoire de Los Angeles Lakers [+4] : cote de 1.80

        Les Lakers partent virtuellement avec 4 points d'avance et donc le Magic avec 4 points de retard !
        * Si vous pariez sur le Magic d'Orlando (1) : Orlando doit gagner avec au moins 5 points d'écarts,
        * Si vous pariez sur le match nul (N) : Orlando doit gagner avec exactement 4 points d'écarts,
        * Si vous pariez sur les Lakers de Los Angeles (2) : Los Angeles doit gagner ou alors perdre seulement de 3 points d'écart.

        Le résultat final est 108-104 (mardi 9 juin 2009) : il fallait choisir « N » avec une cote de 14.00 !!!

        Attention, aux USA, il est possible que deux seules issues soient proposées (1 et 2) : si l'écart est de 4 points en faveur d'Orlando, le pari est remboursé (cela est appelé « push »).
        Vous trouverez souvent dans le cas des sports américains des écarts exprimés en 0.5 : il n'y aura pas dans ce cas d'écart entraînant une égalité.
        Le « pari marge » (winningmargin) consiste à trouver la différence de buts marqués entre deux équipes au cours d'un même match.
        Vous devez ainsi déterminer qui gagnera la rencontre et avec combien de buts d'écart.

        Pour en savoir plus : le « handicap asiatique » (no draw option), vous pouvez lire toutes les explications dans le « Guide du Parieur »

      • Score exact (correct score / final score)

        Vous devez trouver le score exact final d'une rencontre parmi les multiples choix proposés par le « bookmaker ».

        Ce pari est aussi appelé « pari score correct ».

        Certains « bookmakers » proposent ce type de pari sur le nombre exact de jeux dans le 1er set au tennis...

      • Score à la mi-temps (half time result)

        Vous devez trouver le résultat exact d'une rencontre à la fin de la 1ère mi-temps (football) ou à la fin du 1er tiers-temps (hockey sur glace).

      • Mi-temps / Fin de match (half time / full time)

        Vous devez, dans un même pari, trouver le résultat exact à la fin de la 1ère mi-temps et à la fin de la rencontre. Votre pari n'est gagné que si les deux résultats sont corrects.
        Cela revient à parier sur le déroulement ou le scénario d'une rencontre.

        Le « bookmaker » propose 9 possibilités pour le football (2 mi-temps) et 27 possibilités pour le hockey-sur-glace (3 tiers-temps).
        Les 9 possibilités pour le football sont : 1/1, 1/N, 1/2, N/1, N/N, N/2, 2/1, 2/N, 2/2
        Par exemple, « 2/N » signifie que l'équipe à l'extérieur doit mener à la mi-temps et qu'il doit avoir match nul à la fin de la rencontre.

        Ce pari peut aussi être appelé «  pari mi-temps / résultat final ».

      • Plus de / Moins de (over / under)

        Vous devez trouver si le nombre total de buts dans une rencontre sera inférieur (under) ou supérieur (over) au seuil de buts indiqué par le « bookmaker ».

        Ce type de pari est proposé généralement pour les matches de football.

        Prenons l'exemple le plus fréquent « plus de / moins de 2,5 buts » (over / under 2,5 goals) :

        Ø Si vous choisissez « plus de 2,5 buts » : votre pari sera gagnant si 3 buts ou plus sont inscrits au cours de la rencontre,
        Ø Si vous choisissez « moins de 2,5 buts » : votre pari sera gagnant si 2 buts maximum sont marqués au cours de la rencontre.

        Vu que la moyenne de buts dans les championnats de football varie entre 2 et 3, le seuil de 2,5 buts est le plus souvent utilisé. Toutefois, les « bookmakers » proposent aussi des déclinaisons avec 1,5 ou 3,5 buts.

        Le « pari plus de / moins de » existe aussi dans d'autres sports comme le basketball ou le baseball mais en termes de points marqués.

      • Pari spécial (special bet)

        Le « pari spécial » consiste à parier sur des évènements spécifiques à une rencontre.

        Par exemple, au football, il existe plusieurs types de paris spéciaux tels que :

        * Buts pairs / Impairs (goal odds / even ou even / odd) : pari sur le caractère pair ou impair du total de buts lors d'une rencontre.
        * Premier but (first goal) : pari sur l'équipe qui marquera le premier but.
        * Prochain but (next goal) : pari sur l'équipe qui marquera le prochain but. Il est également possible de parier sur « plus aucun but ne sera marqué » (no goal)
        * Dernier but (last goal) : pari sur l'équipe qui marquera le dernier but.
        * Quand le premier but : pari sur l'intervalle de temps où sera marqué le premier but. Les intervalles de temps sont en général de 10 à 15 minutes.
        Certains « bookmakers » proposent ce pari pour le deuxième but et le dernier but marqué.

        * Marque / Ne marque pas : pari sur le fait qu'une des deux équipes de la rencontre ne marquera pas.
        * Nombre de buts (match goals) : pari sur le nombre total de buts au cours d'une rencontre.
        *Plus de buts : pari sur quelle mi-temps (ou tiers-temps) d'une rencontre qui contiendra le plus de buts.
        Selon les « bookmakers », s'il y a autant de buts dans les différentes périodes, les paris sont annulés et donc remboursés. D'autres proposent « plus de buts », « moins de buts » et « autant de buts ».
        Il existe aussi le « pari relatif » où vous pouvez parier sur un fait de match :

        * le nombre de corners au total (total corners) et pour l'une des deux équipes ?
        * le nombre de cartons jaunes au total (total yellow cards) et pour l'une des deux équipes ?
        * une équipe sanctionnée d'un carton rouge (red card) ?
        * un pénalty sifflé au cours de la rencontre (penalty) ?
        * aucun but de marqué pendant la rencontre (clean sheet) ?
        * les deux équipes marquent pendant la rencontre (both teams to score) ?

        Moins fréquent, le « pari défi » peut vous être proposé : ce pari vous permet de parier sur une question posée par le « bookmaker », généralement sur le buteur d'un match.
        Exemple : Lionel Messi marquera-t-il au cours de FC Barcelone / Bayern de Munich ?
        Les « bookmakers » proposent de nombreux « paris spéciaux » et font preuve de beaucoup d'imagination. Attention, c'est souvent sur ce type de paris que leur marge est la plus élevée.

        Rappel : la marge du bookmaker correspond à la rémunération qu'il perçoit sur un évènement pour lequel il propose des paris. Cette rémunération s'exprime en pourcentage des mises et se situe généralement entre 9 et 15%. Elle se calcule à partir de la formule suivante :

        Marge = [(1 / Cote 1) + (1 / Cote 2) + … + (1 / Cote n)] - 1

      • Pari à long terme (outright / long term bet)

        Vous devez trouver le vainqueur d'un évènement (sportif ou autre) à long terme : le vainqueur d'un tournoi, d'une compétition (Wimbledon, Ligue des Champions, Tour de France...) mais aussi une récompense individuelle ou un concours (meilleur marqueur du championnat de France de football, Ballon d'or, Eurovision...).

        Vous pouvez ainsi parier sur le résultat d'un évènement sportif dont le dénouement aura lieu une année après la date de validation de votre bulletin !
        Le « pari à long terme » est également appelé « pari vainqueur », « gagnant / spéciaux », « gagnant / placé », « outright » ou « long term bet ».

        Le « pari gagnant » consiste à miser sur une victoire alors que le « pari placé » requiert uniquement une place sur le podium (un cheval arrivant dans les 3 premiers par exemple...)
        En reprenant certains types de paris, « La Française des Jeux » propose deux jeux :
        - « Cote & Match » en pari simple (chapitres 3.1.1 et 3.2) et en pari multiple (accumulateur expliqué dans le chapitre 3.2.3),
        - « Cote & Score » avec 3 propositions : le pari score exact (chapitre 3.1.4), le pari mi-temps / fin de match (chapitre 3.1.6) et le pari sur le vainqueur individuel (exemples : pari sur le vainqueur d'un Grand Prix de Formule 1 ou sur le vainqueur d'un tournoi de Grand Chelem au Tennis).

    • Les paris multiples simples / Les paris combinés / Combinaison (parlay)

      Dans un « pari multiple » (« pari combiné » ou « combinaison »), vous pouvez combiner plusieurs résultats dans un seul et même pari. Vous avez donc la possibilité de multiplier les gains possibles car il y a multiplication des cotes.
      C'est simplement une combinaison de plusieurs paris simples et la cote finale est égale à la multiplication des cotes simples.
      Un pari combiné sur 2 sélections s'appelle un « pari double » (voir chapitre 3.2.1) et sur 3 sélections un « pari triple » (voir chapitre 3.2.2).

      Un pari multiple doit compter au minimum 2 évènements distincts et pouvant aller jusqu'à 10 évènements selon le « bookmaker ».

      Attention, dans un « pari multiple simple », tous les résultats doivent être exacts pour que le pari soit gagné. Si un seul des résultats est perdant, votre combinaison l'est également.
      Le profit est déterminé par la combinaison des différentes cotes :

      Profit = Mise * (Cote 1 * Cote 2 * Cote 3 ... - 1)

      Ce pari est aussi appelé « pari combiné » ou « parlay ».

      Il existe plusieurs paris combinés, qui permettent de se donner ou non une possibilité d'erreur dans la combinaison, c'est-à-dire que vous n'êtes pas obligés de gagner tous les paris de votre sélection dans certains paris multiples. Le gain sera alors déterminé par la somme du produit des différentes côtes déterminées, multiplié par la mise (voir le chapitre 3.2.3 sur l'accumulateur).

      • Pari double

        Un pari double est un pari combiné sur 2 évènements sportifs.
        Les résultats des 2 évènements du pari double doivent être exacts pour générer des gains.

        On doit multiplier les cotes des 2 évènements pour connaître la cote totale :

        Cote totale = Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2

        Le gain et le profit sont déterminés selon les formules suivantes :

        Gain = Mise * (Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2)
        Gain = Mise * Cote totale

        Profit = Mise * [(Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2) – 1]
        Profit = Mise * (Cote totale – 1)

        Si vous faites plusieurs paris doubles dans une sélection de plus de 2 évènements (paris doubles sur une sélection de 3 matches par exemple), vous pouvez gagnez à partir de 2 bons résultats (voir chapitre 3.2.3 sur l'accumulateur).

        Exemple d'un pari double sur 2 matchs de Ligue 1 (samedi 30 mai 2009) :
        Cotes du 1er match Marseille / Rennes : 1.40 / 3.80 / 5.05
        Cotes du 2ème match Caen / Bordeaux : 3.55 / 3.10 / 1.55

        En pariant sur la victoire de Marseille (match 1) et celle de Bordeaux (match 2), vous obtenez comme cote totale : 2.17 (1.40 * 1.55)

        Si vous misez 100 €, vous obtenez :
        Gain = Mise * Cote totale
        Gain = 100 * 2.17
        Gain = 217 €

        Profit = Mise * (Cote totale -1)
        Profit = 100 * (2.17 - 1)
        Profit = 100 * 1.17
        Profit = 117 €

      • Pari triple

        Un pari triple est un pari combiné sur 3 évènements sportifs. Il est basé sur le même principe qu'un pari double : les résultats des 3 évènements du pari triple doivent être exacts pour générer des gains.

        On doit multiplier les cotes des 3 évènements pour connaître la cote totale :

        Cote totale = Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2 * Cote de l'évènement 3

        Le gain et le profit sont déterminés selon les formules suivantes :

        Gain = Mise * (Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2 * Cote de l'évènement 3)
        Gain = Mise * Cote totale

        Profit = Mise * [(Cote de l'évènement 1 * Cote de l'évènement 2 * Cote de l'évènement 3) - 1]
        Profit = Mise * (Cote totale – 1)

        Si vous faites plusieurs paris triples dans une sélection de plus de 3 évènements (un pari triple sur une sélection de 4 matches par exemple), vous pouvez gagner à partir de 3 bons résultats (voir chapitre 3.2.3 sur l'accumulateur).

        Exemple d'un pari double sur 3 matchs de Ligue 1 (samedi 30 mai 2009) :
        Cotes du 1er match Marseille / Rennes : 1.40 / 3.80 / 5.05
        Cotes du 2ème match Caen / Bordeaux : 3.55 / 3.10 / 1.55
        Cotes du 3ème match Nantes / Auxerre : 2.40 / 2.95 / 2.40

        En pariant sur les victoires de Marseille (match 1), de Bordeaux (match 2) et de Nantes (match 3), vous obtenez comme cote totale : 5.208 (1.40 * 1.55 * 2.40)

        Si vous misez 100 €, vous obtenez :
        Gain = Mise * Cote totale
        Gain = 100 * 5.208
        Gain = 520.80 €

        Profit = Mise * (Cote totale -1)
        Profit = 100 * (5.208 - 1)
        Profit = 100 * 4.208
        Profit = 420.80 €

      • Accumulateur / Système (X-Uple)

        C'est un « pari multiple », où votre gain est généré à partir d'un nombre défini X de bons résultats dans votre sélection.
        Par exemple, un « accumulateur 2 volets sur 3 sélections » génère un gain à partir de 2 bons résultats (équivalent au jeu « 2 sur 3 » de la « Française des Jeux »).

        Ce pari est aussi appelé « accumulateur X volets », « système » ou « x-uple » (pour quadruple, quintuple, sextuple, etc.).

        Attention, dans un « pari accumulateur », votre mise de départ est toujours multipliée par le nombre de combinaisons possibles. Exemple : pour un « 2 sur 3 » (3 combinaisons), si vous cochez la mise 10 €, le pari va finalement vous coûter 30 € (10 € * 3).

        Exemple : prenons un jeu « 2 sur 4 » avec 4 évènements de football de Ligue 1 :
        Cotes du 1er match Marseille / Rennes : 1.40 / 3.80 / 5.05
        Cotes du 2ème match Caen / Bordeaux : 3.55 / 3.10 / 1.55
        Cotes du 3ème match Nantes / Auxerre : 2.40 / 2.95 / 2.40
        Cotes du 4ème match Toulouse / Lyon : 2.15 / 2.85 / 2.80

        Vous choisissez de faire des paris doubles sur cette sélection de 4 évènements avec les victoires de Marseille, Bordeaux, Nantes et le match nul de Lyon à Toulouse (cote de 2.85).

        Vous allez donc en réalité faire 6 paris car il y a 6 combinaisons doubles possibles sur 4 matches.

        Vous devez, pour gagner, avoir au moins 2 résultats exacts sur les 4 matchs (« 2 sur 4 »).

        Attention, ce gain à partir de 2 bons résultats ne signifie pas que vous allez être sûr de tirer un bénéfice !


        Voici les 6 paris doubles possibles qu'on appellera A, B, C, D, E et F :

        A / Cote du 1er match * Cote du 2ème match : 1.40 * 1.55 = 2.17
        B / Cote du 1er match * Cote du 3ème match : 1.40 * 2.40 = 3.36
        C / Cote du 1er match * Cote du 4ème match : 1.40 * 2.85 = 3.99
        D / Cote du 2ème match * Cote du 3ème match : 1.55 * 2.40 = 3.72
        E / Cote du 2ème match * Cote du 4ème match : 1.55 * 2.85 = 4.4175
        F / Cote du 3ème match * Cote du 4ème match : 2.40 * 2.85 = 6.84

        Cote totale = Somme du produit des différentes cotes déterminées
        (Cote totale = Cote A + Cote B + Cote C + Cote D + Cote E +Cote F)

        1er cas : vous trouvez 4 bons résultats, la cote totale est de 24.4975
        (2.17 + 3.36 + 3.99 + 3.72 + 4.4175 + 6.84)

        Si vous cochez la mise de 10 €, vous misez finalement 60 € et obtenez :
        Gain = Mise * Cote totale
        Gain = 10 * 24.4975
        Gain = 244.975 €

        Profit = (Mise * Cote totale) - Mise
        Profit = (10 * 24.4975) - 60
        Profit = 244.975 - 60
        Profit = 184.975 €

        2ème cas : vous trouvez 3 bons résultats en pronostiquant Lyon vainqueur à Toulouse alors qu'il y a match nul : la cote totale est de 9.25
        (Cote A + Cote B + Cote D = 2.17 + 3.36 + 3.72)
        C, E et F comprenant la cote du 4ème match sont à exclure.

        Si vous cochez la mise de 10 €, vous misez finalement 60 € et obtenez :
        Gain = Mise * Cote totale
        Gain = 10 * 9.25
        Gain = 92.50 €

        Profit = (Mise * Cote totale) - Mise
        Profit = (10 * 9.25) – 60
        Profit = 92.50 - 60
        Profit = 32.50 €

        3ème cas : vous trouvez 2 bons résultats en pronostiquant Lyon vainqueur à Toulouse alors qu'il y a match nul et match nul entre Auxerre et Nantes alors que Nantes a gagné.
        La cote totale est de 2.17 (Cote A)
        B, C, D, E et F comprenant la cote du 3ème match et du 4ème match sont à exclure.

        Si vous cochez la mise de 10 €, vous misez finalement 60 € et obtenez :
        Gain = Mise * Cote totale
        Gain = 10 * 2.17
        Gain = 21.70 €

        Profit = (Mise * Cote totale) - Mise
        Profit = (10 * 2.17) – 60
        Profit = 21.70 - 60
        Profit = - 38.30 €

        Dans ce cas, vous perdez 38.30 €

        4ème cas : Avec 1 seul bon résultat sur 4 ou aucun résultat correct, vous perdez la totalité de votre mise, c'est-à-dire 60 €.

        Chez certains « bookmakers », vous avez la possibilité de choisir une ou plusieurs rencontres comme fixe (« banker ») si vous pensez que ce ou ces paris sont très fiables. Cela entraîne une diminution de la mise de départ mais si cette ou ces rencontres sont perdantes, alors vous perdez votre combinaison même si les autres résultats sont bons.
        En d'autres termes, si le résultat du match joué en « banker » est faux, tout le pari est perdu.

    • Le pari en direct (live betting)

      Ce type de pari vous permet de parier en direct sur des rencontres sportives.
      Le pari est ouvert pendant toute la rencontre et les cotes varient fortement en fonction de l'évolution du score et de la physionomie du match.

      Pour bien parier en direct et réaliser des profits, il faut posséder plusieurs qualités :
      - un excellent « timing » et miser sur la meilleure cote possible,
      - une technique maîtrisée si vous utilisez le « surebet »,
      Pour en savoir plus : vous pouvez lire toutes les explications sur le « surebet » dans le « Guide du Parieur » (lien cliquable),
      - une gestion financière très vigilante car vous avez moins de temps pour agir et
      - un « self-control » à toutes épreuves...

      Les paris en direct ne sont interrompus que lorsque des évènements importants interviennent dans la rencontre comme un but, un carton rouge ou un coup-franc dangereux.
      Attention, pour être performant et rentable en « live betting », il est préférable de voir les matchs en direct (à la télévision ou sur internet) afin de mieux analyser et ressentir le scénario d'une rencontre...

Guide du parieur

  • POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES BOOKMAKERS

    • Les critères d'évaluation des « bookmakers »

      Les principaux critères sont :

      - La solidité financière et la réputation : capacité à tenir ses engagements vis-à-vis de ses utilisateurs (historique, licences détenues, étude de la rentabilité et de la solvabilité, sécurité et fiabilité du site - technologies de cryptage utilisées).

      - La qualité des transactions : rapidité pour ouvrir un compte, pour déposer et retirer de l'argent, coût des transactions.

      - L'utilisation et l'ergonomie : qualité de la navigation sur le site (par exemple : facilité pour retrouver l'historique de ses paris en attente ou terminés).

      - La diversité des paris et des sports : nombre et types de paris proposés, y compris pour le pari en direct (« live betting »).

      - Le niveau des cotes : cotes attractives ou non après marge prise par le « bookmaker ».

      - Le service et l'assistance clients : efficacité et qualité de l'aide en ligne, nombre de langues disponibles (site en français).

      - Les différentes promotions : bonus offerts aux clients (bonus de dépôt pour les nouveaux et bonus de reprise d'activité pour les anciens), « cash back » ou « money back » (garanties offerts par un « bookmaker » sur un pari), « free bets » (paris gratuits)...

      - Les règles utilisées par le « bookmaker » : conditions générales et de régulation des paris du « bookmaker ».

      - Les autres services proposés par le « bookmaker » : turf, casino, poker, jeux...


      Tous les « bookmakers » partenaires de MyPronostic sont reconnus et dignes de confiance. Afin d'assurer une totale sécurité des transactions, ils utilisent sur leurs sites les mêmes moyens technologiques que les groupes bancaires.

      Les « bookmakers » détiennent des licences de paris délivrées par certaines autorités comme en Grande Bretagne ou à Malte. Ces licences leur permettent d'exercer leur activité légalement sur internet.

      Attention, il existe une liste noire des « bookmakers » (« black list ») : l'existence de nombreux nouveaux petits « bookmakers » est difficile à contrôler !

    • Les conditions générales du « bookmaker »

      Avant de parier, il est conseillé de vérifier les conditions générales du « bookmaker » : cette précaution vous permettra de ne pas être surpris et de ne pas perdre un pari inutilement.

      Selon les cas, les « bookmakers » soumettent aux utilisateurs les mêmes règles ou non.

      1er cas (mêmes règles pour tous) : les paris sportifs sur le résultat final des matches suspendus par l'arbitre sont généralement annulés sauf en cas de décision de l'autorité compétente sur le résultat définitif de la rencontre.
      Cette règle ne s'applique pas aux paris sportifs dont le résultat est déjà déterminé au moment de la suspension du match. Par exemple, un pari sur le résultat de la 1ère mi-temps est totalement valable si le match est suspendu à la 60ème minute.

      2ème cas (différentes règles) : en cas d'abandon d'un joueur ou d'une joueuse lors d'un match de tennis, certains « bookmakers » décident de maintenir le pari, d'autres remboursent les mises, d'autres considèrent que le pari est valable si plus d'un set a été joué.

    • L'ouverture d'un compte

      Le compte virtuel correspond au compte que le parieur détient sur un « bookmaker » ou sur un site de transfert d'argent du type « Moneybookers » ou « Neteller ».
      Une fois votre compte ouvert, il ne vous reste plus qu'à déposer de l'argent pour placer des paris et retirer vos gains en cas de profits.

      Les moyens de dépôt généralement disponibles pour déposer de l'argent sont la carte bleue, le chèque et le virement bancaire. Avec la carte bleue, l'argent est immédiatement disponible alors que cela peut prendre quelques jours pour les dépôts par chèque ou virement.

      Les dépôts par carte bleue et toutes les transactions sont entièrement sécurisés grâce aux toutes dernières technologies de sécurité bancaire. Ainsi toutes vos données sont protégées par le système SSL (c'est le même système utilisé par les banques).

      Un dépôt minimum vous sera demandé : son montant dépendra du « bookmaker ».

      Le montant minimum du premier dépôt doit être souvent égal au bonus de dépôt.
      La plupart des « bookmakers » l'utilisent pour récompenser le parieur d'être leur nouveau client.
      Exemple : vous devez déposer 50 € minimum chez un « bookmaker » pour toucher 50 € de bonus. Ainsi votre compte sera crédité de 100 €.


      Votre compte sera crédité ou débité dans l'heure qui suit le résultat de votre pari. Libre à vous de transférer ensuite vos gains de votre compte virtuel vers votre compte bancaire.

    • Le retrait minimum

      C'est le montant qui doit être sur le compte d'un « bookmaker » pour que vous puissiez le retirer.

      La somme minimale de retrait est généralement légèrement supérieure au dépôt minimal.
      Cela est dû au coût des transferts d'argent et des considérations administratives.

      A tout moment, vous pouvez retirer de l'argent depuis votre compte virtuel chez un « bookmaker » en le transférant vers votre compte bancaire personnel (virement bancaire).
      Des frais de transfert de quelques euros sont à prévoir : vérifiez les conditions générales du « bookmaker » choisi.
      Le délai de retrait dépend aussi de chaque « bookmaker » : en général, l'argent est crédité sur votre compte bancaire personnel dans les 5 jours suivants votre demande de retrait.

  • QU'EST-CE QUE LE BETTING EXCHANGE / BOURSE DE PARIS (PEER TO PEER / P2P) ?

    • Définition

      C'est un site sur lequel les parieurs s'échangent des paris de façon anonyme.
      C'est en fait une bourse de paris en ligne.
      Une commission de 2 à 5% est prélevée sur chaque transaction gagnante.

      Les cotes sont plus intéressantes que celles diffusées par les « bookmakers » car ces derniers prennent une marge sur les paris qu'ils proposent.
      Même à 5%, la commission du « betting exchange » sera toujours 5% en moyenne de moins que la marge des « bookmakers » qui est d'environ 10%.

    • L'achat d'un pari (back)

      Sur un site de « betting exchange », on peut acheter un pari (une cote) à un autre parieur.
      Cela revient à placer un pari comme chez un « bookmaker ».

      Exemple : vous misez sur un joueur de tennis.
      - Si le joueur perd, vous perdez votre mise,
      - S'il gagne, vous gagnez votre mise multipliée par la cote (moins la commission du « betting exchange »).

    • La vente d'un pari (lay)

      Sur un « betting exchange », on peut aussi vendre un pari (une cote) à un autre parieur.
      En « vendant un pari », on prend la position d'un « bookmaker ».

      Exemple : vous misez sur le fait que le joueur A ne gagne pas.

      - Si ce joueur A gagne, vous perdez votre mise multipliée par la cote à laquelle vous
      avez vendu :

      Perte = Mise * (Cote « layée » -1)

      Le parieur qui vous a acheté votre pari gagne un profit selon la formule suivante :

      Profit = [Mise * (Cote « layée » -1)] - commission du « betting exchange »

      Pour une commission de 5%, la formule donnant directement le profit est :
      Profit = 0.95 * [Mise * (« layée » -1)]

      - Si le joueur A perd, vous gagnez votre mise (celle achetée par le parieur) :

      Profit = Mise - commission du « betting exchange »

      Attention, pour vendre ou acheter un pari, il faut que l'échange (la transaction) ait lieu : vous ne pouvez parier que si d'autres parieurs sont prêts à échanger un pari avec vous.
      Par conséquent, si les cotes du marché ne vous satisfont pas, vous devrez vous positionner selon vos aspirations en espérant que la contrepartie se manifestera...

    • Les transactions (trade)

      En « backant » puis en « layant », c'est-à-dire en achetant un pari à une cote plus importante puis en revendant à une cote plus faible (la cote ayant changé suivant le scénario que vous aviez prédit), vous pouvez « trader » : votre pari sera validé une fois qu'un parieur aura pris l'engagement inverse.

      En faisant ce type de transaction, vous gagnerez un profit selon la formule suivante :

      Profit = [(Cote T1 * Mise 1) - (Cote T2 * Mise 2)] - commission du « betting exchange »

      Pour un prélèvement de 5%, cela donne :
      Profit = 0.95 * [(Cote T1 * Mise 1) – (Cote T2 * Mise 2)]

      « Cote T1 » étant la cote que vous avez achetez.
      « Cote T2 » étant la cote que vous avez vendue.

      Attention, il se peut très bien que votre pari ne soit pas accepté par un autre parieur si vous être trop exigeant sur la cote (si vous vendez trop cher !).

  • POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES TECHNIQUES DE PARIS

    • Les paris multiples complexes / Systèmes de paris (paris à système)

        Nombre de paris et d'évènements Vous générez un gain à partir de Nombre de paris simples Nombre de paris doubles Nombre de paris triples Nombre d'accumulateurs Mise totale pour 1 € de mise de base
      Trixie 4 paris sur

      3 évènements

      2 bons résultats 0 3 1 0 4 €
      Patent 7 paris sur

      3 évènements

      1 bon résultat 3 3 1 0 7 €
      Yankee 11 paris sur

      4 évènements

      2 bons résultats 0 6 4 1 de 4 volets / 4

      (ou quadruple)

      11 €
      Super Yankee 26 paris sur

      5 évènements

      2 bons résultats 0 10 10 4 de 4 volets / 5

      et 1 de 5 volets / 5 (ou quintuple)

      26 €
      Lucky 15 15 paris sur

      5 évènements

      1 bon résultat 4 6 4 5 de 4 volets / 5

      et 1 de 4 volets / 4 (ou quadruple)

      15 €
      Lucky 31 31 paris sur

      5 évènements

      1 bon résultat 5 10 10 5 de 4 volets / 5

      et 1 de 5 volets / 5

      31 €
      Heinz 57 paris sur

      6 évènements

      2 bons résultats 0 15 20 15 de 4 volets /6,

      6 de 5 volets / 6

      et 1 de 6 volets / 6

      57 €
      Super Heinz 120 paris sur

      7 évènements

      2 bons résultats 0 21 35 35 de 4 volets / 7, 21 de 5 volets / 7,

      7 de 6 volets / 7

      et 1 de 7 volets / 7

      120 €
      Goliath 247 paris sur

      8 évènements

      2 bons résultats 0 28 56 70 de 4 volets / 8, 56 de 5 volets / 8, 28 de 6 volets / 8,

      8 de 7 volets / 8

      et 1 de 8 volets /8

      247 €
    • Le pari à handicap asiatique

      Utilisé pour les matches de football, le « pari à handicap asiatique » consiste à parier sur une rencontre dont le score d'une des deux équipes a un handicap de buts qu'on enlève ou ajoute à son total.

      Egalement appelé « no draw option » ou « draw no bet » (pas d'égalité possible), il s'agit de parier sur le résultat d'un match en excluant le résultat nul : seules les deux propositions « victoire à domicile » (1) et « victoire à l'extérieur » (2) sont disponibles.
      En cas de match nul, le pari est remboursé.

      Dans les faits, le « bookmaker » fixe un handicap avec des ¼, ½ ou ¾ sur l'équipe favorite.

      Le calcul des profits et des pertes tient compte de ces deux spécificités :
      - Si le résultat après prise en compte du handicap est un match nul, votre mise est remboursée,
      - Si le résultat après prise en compte du handicap est une victoire par un ¼ de but, votre profit ou perte est divisé(e) par 2.

      Plusieurs exemples : « handicap 0 : 0 », « handicap 0 : ¼ », « handicap 0 : ½ » et « handicap 0 : ¾ ».

      Prenons l'exemple du « handicap 0 : ¼ » avec Manchester United / Arsenal :

      Vous pariez 10 € sur une victoire d'Arsenal avec une cote de 1.90 :

      - Si Arsenal gagne, vous gagnez 19 € (10 € * 1.90) et votre profit se calcule selon la formule suivante :
      Profit = [(Mise * (Cote de l'évènement - 1) / 2]

      - S'il y a match nul, le profit ou la perte est divisé(e) par 2 : donc vous perdez 5 €.
      - Si Manchester United gagne, votre perdez 10 €.


      Veuillez vous reporter au règlement du « bookmaker » pour de plus amples informations.

    • Le « Value bet »

      Le « value bet » est la méthode la plus efficace pour rentabiliser vos paris et réaliser des profits sur le long terme : il s'agit d'un pari basé sur une formule mathématique et consiste à parier sur un résultat dont la probabilité que vous estimez est supérieure à celle proposée par le « bookmaker » (cote du « bookmaker » sous-estimée).

      La formule mathématique du « value bet » étant :

      (Cote du « bookmaker » * Probabilité estimée du parieur) / 100 > 1

      A défaut d'être un « surebet », le « value bet » détecté et misé par le parieur est synonyme de rentabilité dans le temps.
      Le parieur réalise ses propres calculs de probabilités principalement grâce à des outils d'aide à parier (voir les explications dans le chapitre 4) : il ne mise que lorsqu'il décèle une erreur d'appréciation du « bookmaker ».

    • Le «Surebet » (arbitrage)

      Le « sure bet » est une méthode de pari où vous êtes sûr de gagner de l'argent et ce, quelque soit le résultat de l'évènement sur lequel vous allez parier.
      En d'autres termes, vous ne pouvez pas perdre : c'est un « pari sûr » (à risque zéro).

      Il existe différentes façons de réaliser un « surebet ».

      Les différents « bookmakers » proposent des cotes quelque peu différentes pour un même type de pari, par conséquent il y a parfois un tel écart entre ces cotes que vous pouvez réaliser un « surebet » en pariant sur tous les choix possibles.

      La formule mathématique du « surebet » étant :

      (1 / Cote de l'évènement 1) + (1 / Cote de l'évènement 2) + ... + (1 / Cote n) < 1


      Attention, il est difficile de repérer soi-même un « surebet » tant les cotes évoluent et les nombres d'évènements et de « bookmakers » sont importants : pour en trouver, il existe le comparateur de cotes (voir chapitre 4.2).
      Ceci dit, les « bookmakers » ajustent très vite leurs cotes lorsque celles-ci sont décalées : seuls les services d'alertes (service payant) permettent réellement de réaliser un « surebet » : ils vous envoient immédiatement un e-mail lorsqu'ils en décèlent un. Il faut avoir suffisamment de temps pour effectuer plusieurs « surebets » par jour et être rentable !

  • Quels sont les outils d'aide à parier ?

    L'art du pari réside dans le fait de savoir déterminer si les cotes proposées par les « bookmakers » correspondent réellement aux probabilités qu'un évènement se produise.
    Pour voir si certaines cotes sont surévaluées, une connaissance approfondie de tous les facteurs de l'évènement sportif est nécessaire.

    Plusieurs outils d'aide à parier sont à votre disposition pour mieux évaluer les probabilités que ces évènements se réalisent : ils vous permettront de faire votre propre évaluation.

    • Des statistiques sur l'évènement sportif

      Parmi les informations capitales, il y a les statistiques de l'évènement sportif concerné :
      - le classement complet avec différentiel de buts (classements général, à domicile et à l'extérieur),
      - la forme du moment des deux équipes (ou des deux joueurs) et
      - leur historique qu'on appelle généralement le « face à face » (« head to head »).

    • Un comparateur de cotes

      Il vous permettra de déceler la meilleure cote : c'est un très bon outil pour miser sur les meilleures cotes si vous avez des comptes chez plusieurs « bookmakers ».

    • Un calculateur de mises

      Il vous aidera à calculer plus rapidement votre gain et votre bénéfice selon votre mise et la cote choisies. Cela vous évitera de faire, dans la précipitation, des erreurs de calcul.

    • Des sources d'informations sportives

      Pour faire de bons pronostics, vous devez vous tenir au courant de toute l'actualité sportive (dépêches sportives, infos de dernières minutes...).
      Tenez vous donc au courant des blessures, des remplacements et des choix tactiques des deux entraîneurs dans les sports d'équipe.
      Vous pouvez aussi lire les éditos de MyPronostic, ou les articles des journalistes sportifs.
      Une bonne information provient de sources sûres : elle est bonne tant qu'elle est fiable.

    • Des pronostiqueurs experts

      En échange d'une compensation, un pronostiqueur expérimenté pourra vous guider grâce à son expertise : son expertise étant l'addition d'une multitude d'expériences cumulées, d'analyses personnelles, de connaissances sportives et de prises de risques calculées...

    • Un livescore

      Très utile, il vous affichera tous les scores et résultats des matches en direct (avec le nom des buteurs, des joueurs avertis par un carton jaune ou des joueurs exclus).

    • Un track record

      C'est le suivi de vos propres statistiques : pourcentage de réussite, pourcentage de rentabilité et total de gains nets (en €) par sport et par championnat...

    • Un outil décisionnel d'aide à parier

      C'est l'outil qui prendra en compte tous les facteurs influant sur le scénario d'une rencontre :
      - intégration de toutes les statistiques de la rencontre,
      - motivation et enjeu,
      - derby,
      - calendrier et rythme des matches (fatigue accumulée),
      - absence de joueurs clefs et qualité de banc (remplaçants),
      - type de surface et si le terrain est praticable (météo),
      - soutien du public et si le terrain est neutre (finale ou huis clos),
      - sanctions (cartons rouges, pénaltys sifflés),
      - statistiques de l'arbitre,
      - tendances (séries en cours et écarts).

    • Un logiciel de réducteur de mises pour les jeux à répartition de gains

      C'est un logiciel très convoité par les parieurs confirmés : il permet de réduire et de filtrer les grilles et ainsi de baisser le coût total de vos bulletins.

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